Le médian du 2e arrondissement s'établit à 11 128 €/m² selon les données DVF DGFIP, avec un haut de gamme (P90) à 15 000 €/m². Les appartements donnant sur la place relèvent de cette partie haute. Les transactions y étant rares, un prix au mètre carré moyen a peu de sens sur ce secteur : chaque bien s'apprécie pour lui-même.
Les deux. La place est à cheval : les numéros impairs relèvent du 1er arrondissement, les numéros pairs du 2e, dans le quartier administratif du Mail. La rue Étienne-Marcel et la rue Croix-des-Petits-Champs marquent la limite.
La rue du Mail pour les grands appartements de caractère et les hôtels particuliers, la rue des Petits-Pères pour le calme, la rue Vide-Gousset pour la confidentialité. La rue d'Aboukir offre un bon compromis à qui vise le quartier sans le budget du cercle.
Oui. L'ordonnancement voulu par Hardouin-Mansart en 1686 s'impose encore : les façades sur la place sont protégées, et les travaux qui les touchent relèvent d'autorisations particulières. C'est un point à examiner avant tout projet de rénovation portant sur les fenêtres, les menuiseries ou les garde-corps.
Oui, remarquablement pour un secteur aussi central. Les rez-de-chaussée sont occupés par des enseignes de mode qui ferment le soir, et il n'y a ni vie nocturne ni flux touristique comparable à ceux de Montorgueil, à deux cents mètres. Les rues des Petits-Pères et Vide-Gousset comptent parmi les plus silencieuses du 2e.
Oui, et c'est la caractéristique du secteur : les immeubles offrent de grandes surfaces, souvent en étage noble, avec des volumes d'origine. Attention toutefois aux lots recomposés dans les années 1970, dont la valeur n'est pas la même — c'est l'un des premiers points que nous vérifions.
Oui. Notre agence est au 18 rue Molière, à six minutes à pied de la place. Sur un marché où il se vend si peu de biens, connaître les propriétaires compte davantage que suivre les annonces — c'est ce que nous faisons depuis 22 ans.