Le prix médian du 2e arrondissement s'établit à 11 128 €/m² selon les données DVF DGFIP, dans une fourchette de 7 904 à 15 000 €/m². Le secteur Montorgueil se situe dans la partie haute de cette fourchette, autour de 12 000 €/m², avec des pointes sur les étages élevés, les immeubles ravalés et les appartements sur cour.
La rue Montorgueil elle-même pour l'animation et la liquidité, la rue Tiquetonne pour le calme à trente mètres de l'animation, le passage du Grand-Cerf pour les biens atypiques. La rue Réaumur offre de plus beaux volumes à un prix inférieur, en contrepartie du bruit sur rue.
La rue piétonne est animée jusque tard, surtout du jeudi au samedi. La différence entre un appartement sur rue et un appartement sur cour est considérable, et elle se paie : à étage égal, le calme représente un écart de prix réel. Les rues transversales, Tiquetonne en tête, sont nettement plus paisibles.
Souvent non. Le bâti est ancien, étroit, et beaucoup de cages d'escalier ne permettent pas l'installation. C'est le premier point à vérifier : un quatrième étage sans ascenseur ne se vend pas au même prix, et ne s'adresse pas à la même clientèle. Quand un ascenseur a été voté sans être posé, le calendrier et le coût sont à examiner de près.
La demande locative y est permanente : centralité, commerces, transports. Le loyer médian de référence DRIHL du 2e s'élève à 29,7 €/m²/mois, avec un plafond autorisé de 35,76 €/m² et un minorant de 20,86 €/m². Les petites surfaces se relouent vite. En contrepartie, le prix d'entrée est élevé : le rendement se construit sur la durée, pas sur la première année.
La rue Montorgueil est dans le 2e arrondissement, à cheval sur les quartiers administratifs du Mail et de Bonne-Nouvelle. Sa partie sud touche la rue Étienne-Marcel, qui marque la limite avec le 1er — d'où la confusion fréquente avec le quartier des Halles, situé juste en face.
Oui. Notre agence est au 18 rue Molière, à sept minutes à pied du bas de la rue Montorgueil. Nous suivons les copropriétés et les mises en vente du quartier en continu, y compris les biens qui ne sont jamais publiés.